Pour faciliter les déplacements du bétail mais aussi leur garde dans les alpages, ­certaines collectivités aident les éleveurs.


La transhumance, bovine et surtout ovine, c'est le bétail qui migre l'été en altitude, des vallées vers les alpages, l'herbe y étant plus verte et plus riche. Elle se pratique dans tous les massifs montagneux français : Alpes, Pyrénées, Vosges, Massif central, Jura, Cévennes, Provence. Elle se fait aujourd'hui souvent en bétaillères, mais quelques éleveurs la pratiquent encore à pied.


Les migrations estivales

« Entre la Provence et les Alpes, la transhumance concerne encore 15 000 à 20 000 brebis sur 550 000 », explique Patrick Fabre, directeur de la Maison de la transhumance de Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône, 45 574 habitants). « Depuis le Var jusque dans les alpages, trois ou quatre éleveurs pratiquent une grande transhumance à pied pendant dix à quinze jours sur 135 kilomètres, confirme Olivia D'Haene, chargée de mission agriculture et développement durable à la communauté de communes Alpes Provence Verdon (CCAPV, Alpes-de-Haute-Provence, 41 communes, 10 997 habitants). C'est une tradition, un moment convivial avec le campement tous les soirs. » Pour Christian Louis, élu à Callian (Var, 3 165 habitants) et vice-président de l'Association des communes pastorales de la région Sud PACA, « c'est aussi moins de...

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Avril 2019
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