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SAPEURS-POMPIERS LUTTER CONTRE L’ÉROSION DU VOLONTARIAT

Acteurs incontournables de la sécurité dans nos communes, les sapeurs-pompiers volontaires bénéficient de nouvelles mesures visant à lutter contre l'érosion du volontariat.


Sapeurs » au Moyen Âge, « Maîtres Pompes » sous la Révolution, puis Sapeurs-Pompiers depuis le décret du 29 décembre 1875, ces femmes et ces hommes tiennent une place à part dans le coeur des Français. Leur dévouement, l'importance et la diversité de leurs interventions les positionnent comme des techniciens du risque au premier rang de la protection des personnes, des biens et de l'environnement. Les volontaires
représentent près de 80 % des effectifs des Services départementaux d'incendie et de secours (SDIS). Mais, depuis quelques années, la colère gronde dans les casernes, et la pérennité de ce volontariat essentiel apparaît menacée.

Face aux nouveaux risques liés au terrorisme, l'engagement citoyen des quelque 193 700 sapeurs-pompiers volontaires (SPV), à côté des 41000 sapeurs-pompiers professionnels ou des 12 300 militaires, s'avère primordial dans l'organisation des secours sur le territoire. Ouvert à tous, cet engagement de cinq ans reconductible reste soumis à quelques conditions : âge minimum de 16 ans, aptitudes médicales et physiques. Aujourd'hui cependant, on constate une véritable érosion des vocations. Certains SDIS ont ainsi commencé la facturation des interventions non-prioritaires (nids de guêpes, déblocage de portes…), afin de soulager leurs agents débordés par les sollicitations. Ailleurs, les élus sont parfois contraints de monter au créneau pour sauver leur centre de secours en manque d'effectif. C'est le cas d'Auguste Paychenq, maire de Carcanières (Ariège, 80 habitants), qui propose un contrat d'employé municipal à toute personne souhaitant devenir sapeur-pompier volontaire. Une initiative inédite, mais (...)
 
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Mai 2017
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