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COMMENT FAIT-ON POUR...FAIRE FACE À LA RUMEUR PUBLIQUE ?

« Plus vieux média du monde »[1], la rumeur publique prospère avec la multiplication des canaux d'information. Les collectivités, leurs agents comme leurs élu·e·s, peuvent en être victimes. Tenter de la contrer nécessite la mise en place de stratégies adaptées.


La rumeur revêt toutes les formes (information douteuse, fantasme, propos malveillant…) et s'attaque à tous les sujets (action et projet, organisme et personne). Appelle-t-elle une réaction? Pour les experts, tout dépend de la nature du message, des circonstances de sa naissance et du contexte de sa propagation. Autrement dit, il n'existe pas de réponse généralisable à toutes les situations, mais uniquement des pistes pour la contrer, avec pour chacune d'elles une part de risque.
 

1. Repérer la rumeur sur le terrain

C'est l'action prioritaire à mener. Avant de tenter de contrer la rumeur, il est impératif de cerner le message et ses auteurs, et de mesurer ses impacts et sa vitesse de propagation. Les réunions publiques, les visites de quartiers, les manifestations associatives, les rencontres avec les commerçants… sont autant d'occasions de savoir ce qui se dit et se raconte au sein de la population. Chaque élu·e devrait se sentir concerné et rapporter sans filtre à l'exécutif ce qu'il entend sur le terrain. La rumeur prospérant sur le terreau de l'incertitude, plus les contacts avec les relais d'information sont réguliers, plus ils permettront d'appréhender les « intox » en amont et d'y ré pondre.
 

2. Mettre en place une veille sur internet

Si la rumeur a toujours existé, Internet, et particulièrement les réseaux sociaux, facilitent aujourd'hui sa propagation auprès d'un public élargi et à grande vitesse. À tel point que des portails spécialisés, comme le site français Hoaxbuster [2], ont vu le jour pour recenser les « faux » de toutes sortes circulant sur la toile. À l'échelon local, la veille internet doit permettre de déceler rapidement les « bruits qui courent ». La réactivité est d'autant plus importante qu'une fois lancée, la rumeur est difficile à arrêter. Les auteurs étant généralement identifiables sur les réseaux sociaux (...)
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Décembre 2017
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