Le bail rural consenti par une commune comporte quelques dérogations au régime général, dont une priorité d'attribution pour certains exploitants. Voir cette fiche
Les mesures incitatives prises par les pouvoirs publics et les tarifs attractifs de rachat de l'énergie photovoltaïque attirent certains exploitants agricoles. Mais en ce domaine, la plus grande prudence s'impose... Voir cette fiche
Depuis le 1er janvier 2009, les particuliers utilisant ou réalisant un ouvrage de prélèvement d'eau souterraine à des fins d'usage domestique sont soumis à de nouvelles obligations. Présentation du dispositif. Voir cette fiche
Le droit commun du bail impose des droits et des obligations au propriétaire du fonds, le statut du fermage pouvant rajouter des contraintes supplémentaires. Le point sur ce sujet. Voir cette fiche
L'échange de parcelles peut permettre un réaménagement des exploitations agricoles en vue de rationaliser la production. Ce type d'échange est soumis à un régime juridique très précis. Voir cette fiche
Le phénomène des chambres d'hôte se développe dans une volonté de rapprochement des touristes, soucieux de mieux intégrer leur lieu de vacances. Les exploitants agricoles peuvent tirer profit de ces nouvelles demandes. Voir cette fiche
La loi du 23 février 2005 sur le développement des territoires ruraux (voir le Journal des Maires, mai 2005, p. 39 et suivantes) a assoupli le dispositif des conventions pluriannuelles de pâturage. Il est désormais possible de consentir un tel bail, même à défaut d’arrêté préfectoral déterminant les conditions de prix et de durée, celle-ci étant désormais d’au moins 5 ans. Le point sur le régime juridique applicable à ces conventions depuis les récentes modifications législatives. Voir cette fiche
Les résultats aux élections de chambre d’agriculture viennent d’être publiés par le ministère de l’Agriculture le 6 février 2007.L’occasion de présenter les règles qui déterminent la représentativité des syndicats d’exploitants agricoles. Voir cette fiche
La loi d’orientation agricole n°2006-11 du 5 janvier 2006 (JO,6janvier 2006) contient plusieurs dispositions destinées à promouvoir des pratiques respectueuses de l’environnement. Les principales tendent à intégrer des clauses environnementales dans les baux ruraux conclus par despropriétaires de droit privé (auparavant, seules les collectivités publiques pouvaient le faire), mais uniquementdans des périmètres bien délimités. Voir cette fiche
Pour encourager les exploitants à entrer dans la démarche qualité, une aide incitative à l’agriculture raisonnée a étémise en place par l’Etat, sur la base forfaitaire d’un montant de 1 000 euros par exploitation. Présentation. Voir cette fiche
Le démembrement du droit de propriété peut présenter de nombreux avantages, notamment en matière de transmission successorale. En pratique, un occupant peut se
réserver le droit de jouissance de son bien, et céder à une autre personne simplement la nue-propriété (qui comprend le droit de céder le bien), dont la valeur est alors considérablement minorée. Dans ce cadre, la commune dispose d’un droit de préemption sur la cession à titre onéreux de l’usufruit ou de la nue-propriété. Un moyen pour elle de constituer une réserve foncière à moindre coût… Voir cette fiche
Le bail à construction sur un fonds agricole est un type particulier de contrat de location qui impose au preneur d'édifier, sur le terrain du propriétaire bailleur, des constructions que le locataire devra conserver en bon état pendant toute la durée du bail. Voir cette fiche
Le bail à long terme peut constituer une alternative intéressante pour les collectivités locales dans le cadre deleurs réserves foncières. En effet, le statut du fermage estd’ordre public et il prévoit que lui est applicable la mise àdisposition à titre onéreux d’un immeuble rural en vue de son exploitation agricole, quel que soit le bailleur. Voir cette fiche
Un décret n° 2004-1181 du 29 octobre 2004, publié au Journal officiel du 9 novembre 2004 (p.18923), a précisé quels sont les justificatifs en cas de cessation d’une activité non salariée agricole en vue d’obtenir une pension de retraite. L’occasion pour le Journal des Maires de faire le point sur les modalités de départ en retraite de l’exploitant agricole. Voir cette fiche
Le bornage est une opération visant à reconnaître et fixer les limites séparatives de propriété privée appartenant ou destinées à appartenir à des propriétaires différents. Explications. Voir cette fiche
Institué par le décret n° 2003-675 du 22 juillet 2003, le contrat d’agriculture durable (CAD) est une convention, conclue entre l’Etat et un agriculteur, personne physique ou morale, pour une durée de 5 ans. Les premiers CAD ont été signés en 2004, alors que les premiers contrats territoriaux d’exploitation (les CTE, ancêtres du CAD) viennent à échéance en 2005. Voir cette fiche
Le crédit-transmission d’exploitation agricole en faveur des jeunes agriculteurs a pour objectif de faciliter le portage
financier et de lisser les coûts par une sorte de vente progressive. Présentation du dispositif. Voir cette fiche
Il revient aux communes d'organiser un "service hivernal" adapté aux besoins et aux moyens de la collectivité. Dans ce cadre, les agriculteurs peuvent être sollicités sous certaines conditions. Voir cette fiche
La loi d'orientation agricole du 5 janvier 2006 prévoit la possibilité pour l'exploitant de créer son fonds agricole, à l'instar du fonds de commerce. Ce système permet, sous certaines conditions, la transmission par le fermier de son contrat de location hors du cadre familial. Présentation du dispositif. Voir cette fiche
Le cadre juridique applicable à la divagation des bestiaux résulte du Code rural et du Code général des collectivités territoriales (CGCT). Explications. Voir cette fiche
Un arrêté interministériel dyu 11 octobre 2007 a modifié le périmètre du plan de modernisation des bâtiments d'élevage. Il complète également la dotation inscrite dans le 2e pilier de la politique agricole commune pour la période 2007-2013. Voir cette fiche
Le plan de performance énergétique (PPE) des exploitations agricoles doit permettre, par un diagnostic et des investissements, d'économiser l'énergie, les pollutions et les charges d'exploitation. Explications. Voir cette fiche
Le PIDIL a pour objet de faciliter la transmission d’exploitations agricoles. Il peut être alimenté par desfonds des collectivités territoriales. Présentation. Voir cette fiche
La commune peut disposer de terres agricoles dont elle entend tirer des revenus par la mise à disposition à titre onéreux au profit d’un exploitant agricole. Dans ce cadre, le contrat conclu par la commune peut déroger au statut du fermage. Voir cette fiche
Le traitement des déchets agricoles suit une réglementation particulière par rapport aux déchets ménagers. Présentation du cadre juridique applicable. Voir cette fiche
Une commune peut acquérir des terres agricoles avec des droits au paiement unique. Si elle y maintient une activité agricole, elle pourra bénéficier de l'aide financière européenne générée par la détention de ces droits. Voir cette fiche
Les sections de communes ont une personnalité morale indépendante de leur commune de rattachement. Elles possèdent des biens propres destinés à l'usage exclusif de leurs membres. Explications. Voir cette fiche
Les sociétés d’aménagement foncier et d’établissement
rural (SAFER) devront désormais informer les communes
des projets de vente de biens immobiliers agricoles situés
sur leur territoire, qui lui sont notifiés par les notaires.
Explications. Voir cette fiche
Selon le Code rural, le propriétaire d’un terrain faisant l’objet d’un bail rural ne peut pas imposer des normes de culture à l’exploitant agricole preneur. Toutefois, des dérogations existent : elles bénéficient aux communes et elles concernent les périmètres de captage et les zones inondables. Voir cette fiche